Bienvenue 2015

Longue vie au collectif DELPH!!!

Collectif DELPH

Que nos inspirations s’envolent toujours telles cet oiseau, que j’ai figé le temps d’un clic dns une bulle de lumière en couleurs…

Bienvenue dans notre espace de libre-expression visuelle et textuelle !Bonjour20

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Le romantisme n’est pas très romantique et autres récits d’injustes destins sémantiques

Picouze de rappel sur le mot « romantisme », avec ou sans poil autour.

Easter egg: les métalleux ont un lien à suivre tout en bas de la page.

Thèse Antithèse Foutaises

romantisme

Je voudrais aujourd’hui m’indigner devant le triste destin de la signification de certains mots.

***Le romantisme

Tout a commencé quand une amie professeur de lettres m’a avoué, désespérée :

« Je n’en peux plus, je me tue à expliquer à mes élèves que le romantisme, ce n’est pas la passion amoureuse, mais que c’est la fureur, le meurtre, les pactes avec le diable, l’inceste, les fantômes et les suicides ! »

Si aujourd’hui l’adjectif « romantique » est associé à des comportements amoureux mièvrement consensuels, baignant dans un imaginaire Marc-Levyen ; on constate une rapide érosion de la signification première de ce courant artistique de la fin du XVIIIe siècle.

Dans l’acception contemporaine de l’adjectif « romantique », qu’en est-il de l’expression tantôt politique tantôt introspective des âmes torturées d’Hugo, Musset, Rousseau et Chateaubriand ?

Si l’évolution sémantique d’un mot n’a rien d’étonnant ni de nouveau (on emploie également les mots « réaliste » et « surréaliste » dans le langage courant sans forcément…

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Peut-on choisir son type de procrastination ?

Une super-trouvaille que je ne peux que partager icy-mesme.

Thèse Antithèse Foutaises

Image

Quelles sont les meilleures conditions pour écrire sereinement et efficacement ?

Cette interrogation est née de la remarque de mon amie cinéphile : « Pourquoi est-ce qu’on imagine toujours l’écrivain à son bureau dans sa maison de campagne, avec un thé et un chat sur les genoux en train d’écouter du Mozart alors que la plupart du temps il griffonne sur un vieux prospectus pendant une conférence qui l’ennuie ou pendant qu’il fait un boulot alimentaire ? »

Plus sérieusement, qui écrit comme ça ?

Faisons tomber le mythe, je vais vous raconter une histoire d’écriture sportive, de procrastination guillerette et de chocapics.

« Tout est prêt. La tasse de thé chaï avec du miel de thym, le chat gris endormi sur les genoux, Fip en fond sonore, des stylos doux au toucher, un tas de feuilles blanches et surtout du temps libre. Les conditions parfaites sont réunies. Sauf l’inspiration, ou tout simplement…

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C’est avec une certaine affliction…

…que j’ai découvert le palmarès des sujets les plus populaires sur ce blog.

centres d'intérêt

Voilà. Pas de quoi être fiers, hein?

Vous êtes donc, pour les plus nombreux, à la rechercher de conseils pour séduire des filles, draguer la stagiaire de la compta ou vous envoyer une MILF croisée à la sortie de l’école quand vous alliez chercher vos bambins?

Vous croyez vraiment que vous allez conclure avec des bombes thermonucléaires en lisant ce blog?

J’espère que non. Au final, les articles parodiques que j’ai commencés (et que je ferais aussi bien de poursuivre), la « Typologie des femmes à l’usage des dragueurs », attirent des recherches récurrentes: celles de ceux même que j’entends railler.

C’est très ironique et très amusant.

Je me rappelle cette phrase: internet is for porn. Heu ouais, mais, pas seulement. C’est pas non plus un livre de recettes pour pécho. J’espère que ça aura fait rire mes visiteurs les plus distanciés, et que ça les a incités à lire plus avant ce blog – ce qui, dans l’ensemble, est faux. Hé oui, WordPress est impitoyable avec mon amour-propre. Quant aux autres, déçus, ils n’ont fait que passer, se rendant compte que je n’allais pas leur expliquer comment se mettre au bout de la poutre la jolie blonde qui leur fait monter le soufflé au fromage.

Du coup, que reste-t-il comme lecteurs?

Mon ego m’interdit de le mentionner.

Les pinceaux de Lilith

Un amie s’est trouvée inspirée par la « Cendrillon » et a donc dégainé son arsenal graphique pour créer une œuvre originale. (historiquement, la première inspirée par une de mes histoires, non, je ne me la pète pas!)

C’est avec fierté que votre serviteur vous présente le dessin de Mamzelle Lilith, dont je vous encourage à visiter la galerie virtuelle, sise http://lilithgalerie.wix.com/home . N’hésitez pas à colporter cette adresse, bon visionnage!

Cendrillon

Population zéro, le film qui inspire

Je sais peu de choses sur ce film, sinon qu’il a été diffusé par SyFy, qui paraît, compte tenu du contenu, la chaîne la plus appropriée pour ça. Je ne sais pas qui a participé à la réalisation de ce docu-fiction, ni dans quelles conditions ça s’est fait.

Cependant, en recoupant avec ce que j’avais déjà vu et lu, ça semble assez sérieux. Que nous raconte ce docu-fiction? Tout simplement, il s’efforce d’imaginer le devenir de la Terre après la disparition de l’être humain. Dans une volonté de « faire simple », l’humanité y est présumée disparaître en un battement de cils, sans cause identifiée, sans raison. C’en est presque un simple postulat mathématique. Si cette hypothèse est d’une invraisemblance monumentale, ce qui en fait la faiblesse en faisant l’économie des effets collatéraux d’une cause clairement identifiée, elle en constitue aussi la force, en se concentrant uniquement sur les conséquences de la seule disparition de l’humanité, tendant par là même vers un propos à la portée quasi-universelle (c-à-d survolant un « tronc commun » à pas mal d’hypothèses réelles).

Ce que j’en ai retenu, outre la morale – à laquelle je souscris personnellement mais qui, à mon avis, n’a pas sa place ici – qui consiste à rappeler l’humain à plus d’humilité, en rappelant qu’il a besoin de la Nature, mais que celle-ci peut très bien se passer de lui, c’est qu’en 200 ans environ, l’essentiel des traces de notre civilisation peut disparaître, et qu’en environ 2000 ans, notre civilisation n’en deviendrait, finalement, perceptible qu’à travers une recherche minutieuse et une interprétation de traces qui n’auraient pas beaucoup de sens pour ceux qui viendraient après nous.

De là, on peut partir dans des thèmes assez sympa, d’un côté, on a une sorte de « feuille de route » pour du post-apo’ (rajouter, au choix, épidémie, guerre nucléaire, zombie outbreak, catastrophe industrielle selon votre goût), qui permettrait même de jalonner une véritable saga. Au hasard, examiner tranquillement, dans un contexte « libre », l’évolution d’une civilisation entièrement nouvelle qui partirait de rien. Et ce, sans aller jusqu’à une planète lointaine.

On peut aussi imaginer que, si en moins de 5000 ans, la civilisation humaine ne laisserait plus de trace significative perceptible derrière elle, on peut imaginer un scénario préhumain impliquant une civilisation avancée ayant disparu 1000 à 15000 ans avant les traces de civilisation les plus anciennes que nous connaissions aujourd’hui. Les survivants, mettons, se seraient réfugiés – pourquoi pas? – dans de gigantesques cités ensevelies sous les glaces des pôles, par exemple.

En voilà, une idée qu'elle est bonne!

En voilà, une idée qu’elle est bonne!

En tout état de cause, ça reste un document passionnant, bien raconté en dépit d’effets un peu cheap, mais au final, on s’en fout, c’est le discours qui compte. Outre les événements narrés, il permet aussi de prendre conscience de certains impacts sur l’environnement de notre civilisation dans son ensemble, synthétisés et illustrés d’une manière très didactique. Elle permet d’envisager la Nature autant comme source de vie que menace permanente, et permet de dégager plein de thèmes possibles pour des histoires-catastrophe. La seule limite sera celle de l’imagination de l’auteur, ou du Maître de jeu, car il ne faut pas oublier que tout ça peut être investi dans un JdR.

Je vous laisse visionner, pour ma part, j’ai une joggeuse à finir de découper.