Le nouvel ordre mondial, c’est pas pour demain!

Alors, là, quelle surprise!
Au gré des clics hasardeux sur divers liens foireux, j’ai fini par tomber sur une page du site nouvelordremondial.cc, dont le nom est, en soi, tout un poème. Celle-ci nous parle d’un prochain alignement Terre-Jupiter-Pluton prévu le 4 janvier prochain, et qui nous priverait de gravité pendant quelques minutes, les forces de gravité jovienne et plutonienne annulant la force de gravité terrestre. Je n’invente rien, malheureusement, vous pouvez tout voir ci-dessous, avec une copie d’écran du twitter de la NASA pour faire bonne mesure (un lien direct vers le tweet étant sans doute trop compliqué à trafiquer):
http://www.nouvelordremondial.cc/2014/12/23/le-4-janvier-2015-un-alignement-planetaire-annulera-la-gravite-pendant-5-minutes/
Ce tissu de foutaises me rappelait quelque chose, et mon corps calleux (enfin, je crois que c’est lui) m’a rappelé que j’avais déjà vu, précédemment, le même style de prédiction foireuse ailleurs. Je me rappelais d’ailleurs que ç’avait été démystifié (« débunké » si on souhaite faire du franglais pour se la péter ou masquer son incultance) en ligne. Je me suis donc amusé à lancer une recherche dans Google avec les mots-clés suivants: « alignement planétaire gravité hoax » – j’étais persuadé d’avoir croisé ça sur Hoaxbuster.com. Bref, voici ce que me répond le moteur de recherche:

Recherche GoogleQue dire?

D’emblée, que nouvelordremondial.cc nous faisait la même prédiction pour le 4 janvier prochain! Et que, bien entendu, la chose n’est pas arrivée. Alors, ils ne se démontent pas: même pas un an après le canular de janvier, ils remettent le couvert! C’est quand même fort, non? Surtout sachant que Pluton doit mettre deux cents ans à faire le tour du soleil! Mais, je reconnais, ils ont eu du courage et ne se sont pas démontés. Un rapide coup d’oeil à la recherche Google nous montre que ces âneries circulent depuis un moment – sur cette copie d’écran, on remarque que le lien le plus ancien remonte à 2008. Un premier avril. Non, sérieux, les gars, vous n’avez rien vu venir?

Par acquit de conscience (autant que recherche d’occasions de me fendre la poire à bon compte) j’ai cliqué sur le lien du « nouvel ordre mondial » de janvier. Le baratin y est le même, on remarque que même l’heure ne change pas, que ça tombe encore un 4, encore un week end… mais, il y a un petit addendum renvoyant vers cette page:

http://www.nouvelordremondial.cc/2014/01/04/samedi-4-janvier-2014-zero-gravity-day/

On y lit que c’est bien un canular venu du monde anglo-saxon, répercuté un peu partout dans le monde, et dont le site s’est bien entendu fait l’écho – bah oui, propager un canular, c’est super-fun, vous vous rendez pas compte! S’ensuivent quelques lignes d’explications sérieuses qui nous disent que ceux qui ont bien voulu y croire sont de gros naïfs incultes (ce qui est vrai), et la rédaction semble insinuer, en creux, qu’elle n’était pas dupe de l’intox. Ce qui ne les empêche pas de récidiver onze mois plus tard.

Déjà qu’avec un libellé, une iconographie, et une thématique pareils, je trouvais le site suspect, mais, là, franchement, quelle crédibilité leur accorder?

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Le romantisme n’est pas très romantique et autres récits d’injustes destins sémantiques

Picouze de rappel sur le mot « romantisme », avec ou sans poil autour.

Easter egg: les métalleux ont un lien à suivre tout en bas de la page.

Thèse Antithèse Foutaises

romantisme

Je voudrais aujourd’hui m’indigner devant le triste destin de la signification de certains mots.

***Le romantisme

Tout a commencé quand une amie professeur de lettres m’a avoué, désespérée :

« Je n’en peux plus, je me tue à expliquer à mes élèves que le romantisme, ce n’est pas la passion amoureuse, mais que c’est la fureur, le meurtre, les pactes avec le diable, l’inceste, les fantômes et les suicides ! »

Si aujourd’hui l’adjectif « romantique » est associé à des comportements amoureux mièvrement consensuels, baignant dans un imaginaire Marc-Levyen ; on constate une rapide érosion de la signification première de ce courant artistique de la fin du XVIIIe siècle.

Dans l’acception contemporaine de l’adjectif « romantique », qu’en est-il de l’expression tantôt politique tantôt introspective des âmes torturées d’Hugo, Musset, Rousseau et Chateaubriand ?

Si l’évolution sémantique d’un mot n’a rien d’étonnant ni de nouveau (on emploie également les mots « réaliste » et « surréaliste » dans le langage courant sans forcément…

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Un algorithme de la radicalisation?

Ceci est le fruit de cogitations qui m’ont pris il y a peu sur Facebook, ou Google, je ne sais plus trop. Je venais de m’acheter un nano-ordinateur (à peine plus grand qu’une carte bancaire, pour dire), un truc de bidouilleur, et je cherchais sur internet des pages expliquant comment le configurer, le bricoler. Ça s’appelle le Raspberry Pi (me demandez pas pourquoi). Et, depuis, j’ai régulièrement des pubs sur Facebook pour le Raspberry Pi. Notons au passage l’absurdité de chercher à me vendre un produit que je cherche à configurer, donc, que j’ai déjà ! Passons : c’est du même acabit que les soi-disant tests de QI qu’on cherchait à me refourguer parce que le mot « intelligence » revenait plusieurs fois dans un échange de mails…
Ce n’est pas une nouveauté, les algos de Facebook et Google sont pensés pour repérer vos centres d’intérêt, et vous resservir autant qu’ils le peuvent tout ce qui s’en rapproche – de préférence, commercial. Au-delà de leur efficacité réelle (je me demande si les amateurs anglo-saxons d’hirondelles et de mésanges – respectivement « tit » et « swallow » dans la langue de Bukowski – ne se voient proposer QUE des pubs ornithologiques), se pose surtout la question des conséquences de pareils choix.
Concrètement, qu’est-ce que ça signifie ? Que Facebook, et surtout Google, feront tout pour resserrer autour de vos centres d’intérêt ce qui s’affiche, particulièrement à l’issue d’une recherche. Lorsque vous saisissez dans le célèbre moteur de recherche quelques mots-clés liés à un sujet sur lequel vous avez déjà fouiné, il va le voir et s’appuyer sur vos précédentes recherches pour affiner son résultat. En gros, vos critères de recherche précédents semblent fonctionner comme une sorte de filtre pour votre recherche en cours.
Passe encore lorsque votre recherche porte sur un bien commercial : ça fausse un peu la concurrence, mais c’est pas Google ou Facebook qui le font. C’est votre fait. Péché véniel. Imaginons, à présent, qu’il s’agisse de quelque chose qui fait débat : une posture idéologique, un discours politique ou philosophique. Ça change du tout au tout, car ces algos consacreront du temps processeur et de l’énergie… à vous donner des liens vers des pages similaires à celles que vous avez vues – à l’exclusion de celles qui présenteront un discours alternatif. Ainsi, votre recherche, ou à tout le moins, votre navigation internet vous confortera dans les idées auxquelles vous vous êtes précédemment exposé.
Vous avez recherché des choses en lien avec la résistance islamique aux USA dans la péninsule arabe ? On va vous en donner, tiens ! Forums djihadistes, liens vers des ressources de propagande, j’en passe et des meilleures. Idem pour les sensibilités antisionistes, antiaméricaines, antifascistes ou ce que vous voudrez… Avancer ne fera que vous marteler toutes les idées déjà vues.
Dès lors se pose à mes yeux une question – qui n’est peut-être que purement rhétorique : quelle est la part de responsabilité de ces algorithmes « intelligents » dans la radicalisation solitaire et en ligne des candidats au jihad (puisqu’on en parle volontiers dans les médias) ou de n’importe quel hurluberlu tombant dans n’importe quel extrémisme foireux ?

Peut-on choisir son type de procrastination ?

Une super-trouvaille que je ne peux que partager icy-mesme.

Thèse Antithèse Foutaises

Image

Quelles sont les meilleures conditions pour écrire sereinement et efficacement ?

Cette interrogation est née de la remarque de mon amie cinéphile : « Pourquoi est-ce qu’on imagine toujours l’écrivain à son bureau dans sa maison de campagne, avec un thé et un chat sur les genoux en train d’écouter du Mozart alors que la plupart du temps il griffonne sur un vieux prospectus pendant une conférence qui l’ennuie ou pendant qu’il fait un boulot alimentaire ? »

Plus sérieusement, qui écrit comme ça ?

Faisons tomber le mythe, je vais vous raconter une histoire d’écriture sportive, de procrastination guillerette et de chocapics.

« Tout est prêt. La tasse de thé chaï avec du miel de thym, le chat gris endormi sur les genoux, Fip en fond sonore, des stylos doux au toucher, un tas de feuilles blanches et surtout du temps libre. Les conditions parfaites sont réunies. Sauf l’inspiration, ou tout simplement…

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C’est avec une certaine affliction…

…que j’ai découvert le palmarès des sujets les plus populaires sur ce blog.

centres d'intérêt

Voilà. Pas de quoi être fiers, hein?

Vous êtes donc, pour les plus nombreux, à la rechercher de conseils pour séduire des filles, draguer la stagiaire de la compta ou vous envoyer une MILF croisée à la sortie de l’école quand vous alliez chercher vos bambins?

Vous croyez vraiment que vous allez conclure avec des bombes thermonucléaires en lisant ce blog?

J’espère que non. Au final, les articles parodiques que j’ai commencés (et que je ferais aussi bien de poursuivre), la « Typologie des femmes à l’usage des dragueurs », attirent des recherches récurrentes: celles de ceux même que j’entends railler.

C’est très ironique et très amusant.

Je me rappelle cette phrase: internet is for porn. Heu ouais, mais, pas seulement. C’est pas non plus un livre de recettes pour pécho. J’espère que ça aura fait rire mes visiteurs les plus distanciés, et que ça les a incités à lire plus avant ce blog – ce qui, dans l’ensemble, est faux. Hé oui, WordPress est impitoyable avec mon amour-propre. Quant aux autres, déçus, ils n’ont fait que passer, se rendant compte que je n’allais pas leur expliquer comment se mettre au bout de la poutre la jolie blonde qui leur fait monter le soufflé au fromage.

Du coup, que reste-t-il comme lecteurs?

Mon ego m’interdit de le mentionner.

Elle range son téléphone (2014)

Après une cigarette au bord de la nuit, s’embarquer dans les entrailles du monstre.

Compter les stations, les respirations, les contractions, génuflexions, réflexions. Éconduire les attentions de ses yeux à double tranchant. Ne pas fuir, as tout de suite. Elle s’absorbe par nécessité dans l’abrutissement ludique. Bouée de sauvetage, ou simple anxiolytique ?

Le serpent d’aluminium se faufile sous les ficelles métalliques. Les visages graves et impénétrables se multiplient à l’infini. Angoisse. Elle imagine le tissu des sièges taché de cris et de tremblements. Combien survivraient ? Elle se débarrasse de telles pensées.

Arrêt.

Foule, paroles proférées à voix hautes, sans considération pour la violation des espaces intimes.

Le silence ne vaut pas cher, pour certains. Ni le bien être de leurs congénères, à supposer qu’ils fassent partie de la même espèce. Qu’est-ce qu’elle aimerait se saisir de ce putain de téléphone, et le projeter par terre, de toutes ses forces. Baisse d’un ton, quand tu parles. Ta gueule. Ta voix m’insupporte.

Impossible de se concentrer. Elle range son téléphone.

La mécanique reprend, bascule, à gauche, à droite, coups de sacs sourds, indifférences monolithiques et obscènes. Elle déteste déjà cette ligne. Rires de pétasses, exclamations de racailles. La solitude la prend par surprise. Qui l’eût crue possible en plein milieu de la foule ? Re-soupir. Ça n’a pas encore commencé qu’elle est déjà lasse. Flash info : le projet de loi de finances voté à la quasi-unanimité. Deux milliards d’augmentation d’impôts ; la guerre se porte bien, encore dix mille morts, depuis le début de l’année. Elle range son téléphone.

Parler ? À qui, de quoi ? Pourquoi ?

Un peu de connexion, ouvrir une fenêtre sur un horizon moins craquelé et poussiéreux. Voyages. Toujours les mêmes destinations, maillots de bains souriants et tablées en terrasse convenues. Finalement, le reste du monde est aussi étouffant que le bocal dans lequel elle est venue se jeter. Paysages, nature. C’est beau, c’est loin. Des endroits qu’elle ne verra sans doute jamais. C’est beau, de rêver à un ailleurs meilleur. Nouveaux arrêts, un, deux, trois… le flot de créatures à demi-vivantes se déverse à nouveau. Mêmes têtes, mêmes existences graves. Bétail courant vers l’abattoir. Comme elle ?

Déprimant.

Elle range son téléphone.

Le jour commence à se lever, elle aperçoit les structures massives des bâtiments de la zone industrielle, monstres parallélépipédiques encore en sommeil. Une trace rouillée à l’horizon en cisèle les contours avec indulgence. Dans leurs flancs, d’autres comme elle vont reprendre leur calvaire quotidien. Sensation d’étouffement, d’angoisse qui monte. Chasser ses pensées. SMS de sa meilleur amie : « Bon courage pour ta première journée, bisous. »

La chevauchée atroce touche à sa fin.

Loin devant le museau renfrogné du train, la capitale, grouillante, putride, hostile.

Elle range son téléphone.

Comment j’ai cédé ma place dans le train à une femme enceinte

C’est un jour ordinaire, enfin, plus ou moins. Été, service allégé, ça fait une semaine, voire plus, que la navette spatiale qui me conduit vers Gare du Nord se retrouve complètement blindée à mi-parcours. Je bouquine tranquille – sans doute un John Le Carré – avec mes écouteurs sur les oreilles. Montant en bout de ligne, j’ai pu – normal – avoir une place assise.

Je ne fais chier personne, en somme.

Et là, paf, c’est la cata, le tsunami, la tornade F5 plein cadre, les orgues de Staline dans les plaines de Silésie ! Bref : dans la cohue, alors que je lève les yeux pour esquiver un énième sac à main surdimensionné porté sur le côté, voilà qu’une bonne femme me fait des signes que je ne comprends pas. Un check mémoire rapide m’apprend que je n’ai pas couché avec elle, et que ce n’est pas une connaissance professionnelle. À quoi riment ces signes ? Qu’est-ce qu’elle veut ? Ah, je crois comprendre : elle veut ma place ! Ce n’est pas moi, qu’elle désigne, mais mon siège. De l’autre main, elle désigne son ventre. La courbure locale est prononcée : grossesse, ou Crohn ? A priori, la première version est la bonne. Elle est déjà sur moi, je n’ai pas d’autre choix que d’obtempérer. Je lève mon cul, sans avoir le temps de ranger mon bouquin ou de refermer mon sac à dos.

Et je me retrouve comme un con debout dans l’allée centrale, à ne pas trop quoi savoir faire de mes glingues. J’avais l’impression que tout le monde me regardait, l’air réprobateur. Le pire, c’est que ce n’était pas forcément faux. Mais putain, pourquoi elle voulait ma place ? Il y en avait d’autres, non ? D’autres, d’ailleurs, plus près de la porte, qu’elle aurait pu demander à n’importe qui d’autre ! Mais, non : comme un putain d’emmerdeur de chat, elle avait décrété que c’était sa place. Et les amateurs de chats savent autant que moi de quoi sont capables ces redoutables prédateurs de places sur le canap’. Passée la honte de n’avoir pas (su) obtempérer dans les meilleurs délais à l’injonction nataliste (les femmes enceintes sont à peu près, chez nous, l’équivalent des vaches sacrées en Inde, si j’ai bien observé), je suis surtout envahi d’un sentiment d’injustice. Pauvre de moi ! Je n’avais pas pris la bonne place, j’avais pris celle qu’elle se réservait sans doute, parmi toutes les autres qu’elle aurait pu exiger.

Le résultat : l’amertume d’un cocu, le sentiment de s’être fait rançonner au nom de la bienséance. Le pire, c’est qu’à l’instar des traîne savate de Gare du Nord, qui essaient systématiquement de gratter des cigarettes d’un geste universel lorsqu’on croise leur regard, sans même se donner la peine de se déplacer pour nous adresser la parole, je crois qu’elle ne m’a demandé ma place que parce que j’ai levé les yeux au mauvais moment et dans la même direction, c’est à dire, vers là où elle se trouvait au moment où elle y était. On note néanmoins que les branleurs avachis sur leurs sièges, avec les guitares à l’équerre, elle ne leur a rien demandé, et ils n’ont pas bougé le petit doigt.

Je paye donc pour eux, aussi.

La prochaine fois, on ne m’y reprendra pas, je ne lèverai pas les yeux de mon bouquin.

ADDENDUM by Le Tigre (son blog, Quand le tigre lit):

Le rer, c’est comme à Bogotá : AUCUN eye contact. Tu te feras baiser sinon.

Petit lexique administratif pour survie en temps de réunion

réunion

« C’est un vrai sujet. » (sous-entendu : « d’inquiétude »)

« Ce dossier est une merde sans nom et tout le monde panique, parce que personne ne veut s’en saisir, ne sachant quoi en faire. »

« Rationalisation et mutualisation des process »

« Mise en place du travail à la chaîne dans des open spaces »

« Dématérialisation »

« Croissance exponentielle du volume de papier utilisé pour pouvoir travailler »

« Nous avons entrepris des actions correctives à la lumière des premiers retours d’expérience sur cette réforme. »

« Rien ne marche, et nous nous rendons compte que nous aurions dû examiner sérieusement les questions que soulevaient les services de terrain six mois avant la mise en place. »

« Je parle sous contrôle de… »

« Je bite pas un broque de ce que je bave, donc, merci de me corriger si je raconte des conneries. »

« Les procédures ont été scrupuleusement respectées. »

« Nous n’avons pas cherché à en faire plus. »

« Je vais vous orienter vers l’interlocuteur ayant compétence sur ce dossier. »

« Sois gentil, me fais pas chier avec tes conneries et va voir ailleurs si j’y suis. »

« C’est un dossier que suivait Machin, et il n’est plus là ! »

« J’ai beau être censé pouvoir te répondre, je n’ai pas d’éléments, et ça me gonfle de descendre aux archives. »

« Merci de faire le nécessaire au plus vite sur cette affaire. »

« Je n’ai pas la moindre idée de comment tu travailles, ou quelles sont tes contraintes, d’ailleurs, j’en ai rien à foutre, tout ce qui compte, c’est que tu fasses ce que je te dis pour avant-hier. »

Les pinceaux de Lilith

Un amie s’est trouvée inspirée par la « Cendrillon » et a donc dégainé son arsenal graphique pour créer une œuvre originale. (historiquement, la première inspirée par une de mes histoires, non, je ne me la pète pas!)

C’est avec fierté que votre serviteur vous présente le dessin de Mamzelle Lilith, dont je vous encourage à visiter la galerie virtuelle, sise http://lilithgalerie.wix.com/home . N’hésitez pas à colporter cette adresse, bon visionnage!

Cendrillon